Ronaldinho
Ronaldo de Assis Moreira (né le 21 mars 1980 à Porto Alegre (Brésil), plus communément connu sous le pseudonyme de Ronaldinho Gaúcho ou tout simplement Ronaldinho[1], est un joueur de football évoluant au FC Barcelone et dans l'équipe du Brésil au poste de milieu de terrain offensif.
Mesurant 1,82 m et pesant 76 kg, Ronaldinho est reconnu comme étant l'un des meilleurs joueurs du monde et le digne successeur des Pelé, Maradona et autres Cruijff[2]. Ronaldinho s'inscrit dans la grande tradition des joueurs brésiliens, aux cotés de Pelé, Garrincha et Zico. Considéré comme un « neuf et demi », c'est-à-dire ni tout à fait meneur ni tout à fait attaquant de pointe. Ses dribbles fulgurants, sa conduite balle au pied et aussi ses facéties sur le terrain font le bonheur des socios du FC Barcelone.
Sa Jeunesse
Le dernier des 3 enfants de Joao Da Silva Moreira et de Dona Miguelina, Ronaldo Assis de Moreira voit le jour le 21 mars 1980 à l'Hôpital Universitaire de São Lucas[3] à Porto Alegre, au Brésil. Il est issu d'une famille modeste dont le père – qui fut dans les années 1970, un milieu offensif de bon niveau évoluant au club amateur local, le Cruzeiro – exerce le métier de soudeur et arrondit ses fins de mois en surveillant les voitures du parking du Gremio Porto Alegre[4]. Dès tout petit le père de Ronaldinho, emmène hors des entraînements son « petit dernier » et lui fait faire coups francs, corners, penalties et tout ce qui peut faire évoluer son fils. Hélas en 1988, alors que Ronnie n'a que 8 ans, son père décède et Roberto Assis, le plus grand, devient le modèle de Ronaldinho.
Roberto Assis, l'aîné de la famille, est un grand espoir de son club. C'est ainsi que Ronaldo Assis grandit dans l'univers du foot au c½ur du quartier de Vila Nova et commencera à marcher sur les traces de son frère, son premier inspirateur. Partagé entre l'école et le sport, Ronaldo entre au collège Alberto Torres de Vila Nova à 7 ans, avant de déménager avec sa famille et d'entrer au collège (école de foot) Langendonck[5] de Porto Alegre en 1986[6].
Sa passion pour le jeu est déjà compulsive. Et quand ses amis n'en peuvent plus, il trouve en son chien Bombon un partenaire d'entraînement infatigable qu'il dribble aussi bien dans le jardin familial qu'à l'intérieur de la maison, au milieu des meubles. Mais le décès tragique de son père – victime d'une hydrocution dans la piscine de la villa offerte par le Grêmio – marquera la vie de ce gamin de 8 ans[7].
Ce n'est qu'en 1991 que le jeune garçon de 11 ans, Ronaldinho, rejoint Belo Horizonte pour un tournoi. En 1995, Ronaldo Assis connaît ses premières convocations dans la sélection des jeunes de Grêmio. L'école est mise entre parenthèses.
Les années Gremio FBPA
Au cours de l'année 1997, Ronaldinho surnommé « Ronnie » fait admirer son talent au point d'être mentionné dans la même phrase que Pelé ou Zico[8] ses idoles (il marque déjà le plus beau but de sa carrière selon lui, en dribblant 5 défenseurs suivi d'un lob sur le gardien). En février, le Gremio lui fait signer son premier contrat. Il foule pour la première fois professionnellement le stade mythique de Porto Alegre.
Cette période sera marquée par plusieurs offres d'achat de grands clubs européens (PSV Eindhoven en 1997, Real Madrid en 1999, l'Inter Milan, FC Barcelone en 2000) qui seront refusées par son club.
Si les années 97 et 98 traduisent l'entrée de ce jeune joueur prometteur en compétition, l'année 1999 sera l'année de la confirmation. Celso Roth, nouvel entraîneur du Grêmio, le titularise dès le début du Championnat du Rio Grande do Sul. Le futur Ronnie ne trahit pas la confiance de son entraîneur puisqu'il termine meilleur buteur de l'épreuve avec 15 réalisations en 14 rencontres[9] et inscrit l'unique but lors de la Finale d'appui du championnat entre le Grêmio et l'Internacional Porto Alegre (1-0, 0-1). Il gagne ainsi son premier trophée.
Le transfert au PSG
Le 22 décembre 2000, il signe, sous secret, un précontrat qui le lie au Paris Saint-Germain. C'est le début de l'affaire PSG. Aussitôt que l'existence d'un document engageant le brésilien envers le PSG est connu par son club, le Président du Grêmio négocie le nouveau contrat de son joueur vedette. Il rend publique une offre qui prévoit pour l'intéressé une prolongation de deux ans avec un salaire mensuel de 150 000 euros la première année et de 213 000 euros la seconde.
Malgré cette offre, le 17 janvier 2001 le Paris Saint-Germain informe que le jeune international brésilien du Gremio Porto Alegre s'est engagé en faveur du PSG pour une durée de 5 ans, à compter de la saison 2001/2002. Conséquence : son club monte une campagne antiparisienne et distribue des brassards noirs à ses supporters. Frère et agent de Ronaldinho, Roberto Assis est présenté comme un traître et Ronaldinho est sifflé.
Les tractations commencent. Ceux-ci seront la base de l'intervention de la justice brésilienne. Malgré tout, le 15 février 2001, c'est la fin officielle du contrat de Ronaldinho avec le Grêmio. Ronaldinho est prêt à s'envoler pour Paris.
Carrière au Paris Saint-Germain
Le 10 avril 2001, Ronaldinho débarque à Paris avec l'étiquette d'une « future grande star ». Ainsi, son premier match contre Auxerre attire énormément de journalistes qui veulent assister au match ou plutôt rencontrer le joueur[10]. Après six mois d'adaptation, Ronaldinho s'impose comme le joueur majeur de son équipe mais le PSG ne termine qu'à la 4ème place. De retour d'une coupe du monde victorieuse et auréolé d'un statut justifié de star, la saison 2002/2003 est marqué par le conflit qui l'oppose à son entraîneur Luis Fernandez, celui-ci n'hésitant pas à le laisser sur le banc de touche au profit de joueurs tels que Francis Llacer ou Stéphane Pédron.
Durant ses années à Paris, Ronaldinho a souvent émerveillé les supporters et impressionné les recruteurs avec ses buts, ses gestes et ses chevauchées dans les défenses de Troyes, Guingamp et surtout celle de Marseille lors d'une mémorable victoire au stade Vélodrome sur le score de 3-0. Cependant Ronaldinho n'étoffe pas son palmarès au Paris Saint-Germain. Au final, son passage dans la capitale est contrasté mais il lui permet d'être reconnu de tous et d'être convoité par tous les plus grands clubs européens.
La consécration mondiale
Au lendemain du cinquième titre mondial conquis de haute lutte par le Brésil, le jeune joueur retourne à Paris, mais pour une saison seulement. On l'annonce ensuite au Real Madrid et à Manchester United, mais c'est finalement le FC Barcelone qui obtient sa signature, non sans avoir dû débourser la somme record de 30 millions d'euros[11].
Le nouveau champion du monde arrive en Catalogne juste à temps pour débuter la saison 2003/4. Sous son impulsion, le Barça retrouve des couleurs et termine à la deuxième place du championnat. La même année, Ronnie est désigné Meilleur footballeur de l'année FIFA et meilleur joueur de la Liga. Très vite, il remplace dans le c½ur des supporters blaugranas ses prédécesseurs Rivaldo, Ronaldo et Romário. Il jouit d'une popularité qui dépasse désormais le cadre du football comme en témoignent ses nombreux contrats publicitaires.
L'année suivante, il se forge un véritable statut de héros auprès des supporters locaux en inscrivant neuf buts en Liga et, surtout, en adressant d'innombrables passes décisives à ses partenaires tout au long de la saison. Il livre le plus beau match de Ligue des champions contre Chelsea, et est sacré Meilleur joueur de la Ligue des Champions 2004-2005. Ronaldinho, au sommet de son art, mène le club catalan vers son 17ème titre national, le premier depuis 1999.
La saison 2005-2006 voit Ronaldhino remporter le Ballon d'or, considéré comme la récompense suprême pour un joueur. Insatiable de trophéees, il remporte une nouvelle fois la Liga ainsi que la prestigieuse Ligue des Champions. Sa saison est cependant contrastée par la piètre prestation qu'il offre durant le mondial en Allemagne.
Dans le même temps, il devient père d'un garçon, João[12], né le 25 février 2005, qu'il a eu avec Janaina Nattielle Viana Mendes, ancienne danseuse du Domingão do Faustão. En janvier 2007, Ronaldinho est devenu citoyen espagnol.[13]. À l'automne 2007, Chelsea propose 70 M¤ au FC Barcelone pour enrôler Ronnie.
En équipe nationale
En mars 1995, le tout jeune garçon de 15 ans est convoqué à Rio de Janeiro afin de s'envoler pour Glasgow et Londres, pour jouer avec la sélection jeunes de la Seleçao. La machine est lancée. A peine deux ans après, il remporte la coupe du monde des moins de 17 ans avec ses coéquipiers.
Mais Ronaldinho doit encore attendre avant de porter le maillot de la Sélection senior du Brésil. Ce qui devait arriver arrive finalement le 26 juin 1999: Ronnie dispute son premier match international avec le Brésil. Ce match l'oppose à la Lettonie et il y marque un but. Cette même année, il finit meilleur buteur de la Coupe des Confédérations.
Coupe du monde 2002
Les journalistes s'accordent sur le fait qu'il prend une part importante dans la qualification de son pays à la Coupe du monde de football de 2002 où il livre une excellente prestation avec notamment des buts contre la Chine (en poule) et l'Angleterre (coup franc magistral en quart de finale). Son équipe remporte d'ailleurs la compétition face à l'Allemagne.
Le jeune prodige confirme que sa réputation naissante ne doit rien au hasard et qu'il contribue largement au triomphe de son équipe
Coupe des confédérations 2005
En 2005, Ronaldinho remporte la Coupe des Confédérations en inscrivant notamment un but lors de la finale.
Coupe du monde 2006
Lors de la Coupe du monde de football de 2006, Ronaldinho fait l'expérience du haut et du bas. Il réalise une coupe du monde de piètre qualité, sans marquer de but ni pouvoir diriger le jeu brésilien, à tel point qu'il publie des excuses sur son site officiel
Nombre de Buts Inscrit par clubs
Porto Alegre 35 matches 14 buts
PSG 77 matches 25 buts
Barcelone 178 matches 87 buts
Sélection Nationale 80 matches 32 buts
Carrière au Paris Saint-Germain
Le 10 avril 2001, Ronaldinho débarque à Paris avec l'étiquette d'une « future grande star ». Ainsi, son premier match contre Auxerre attire énormément de journalistes qui veulent assister au match ou plutôt rencontrer le joueur[10]. Après six mois d'adaptation, Ronaldinho s'impose comme le joueur majeur de son équipe mais le PSG ne termine qu'à la 4ème place. De retour d'une coupe du monde victorieuse et auréolé d'un statut justifié de star, la saison 2002/2003 est marqué par le conflit qui l'oppose à son entraîneur Luis Fernandez, celui-ci n'hésitant pas à le laisser sur le banc de touche au profit de joueurs tels que Francis Llacer ou Stéphane Pédron.
Durant ses années à Paris, Ronaldinho a souvent émerveillé les supporters et impressionné les recruteurs avec ses buts, ses gestes et ses chevauchées dans les défenses de Troyes, Guingamp et surtout celle de Marseille lors d'une mémorable victoire au stade Vélodrome sur le score de 3-0. Cependant Ronaldinho n'étoffe pas son palmarès au Paris Saint-Germain. Au final, son passage dans la capitale est contrasté mais il lui permet d'être reconnu de tous et d'être convoité par tous les plus grands clubs européens.
La consécration mondiale
Au lendemain du cinquième titre mondial conquis de haute lutte par le Brésil, le jeune joueur retourne à Paris, mais pour une saison seulement. On l'annonce ensuite au Real Madrid et à Manchester United, mais c'est finalement le FC Barcelone qui obtient sa signature, non sans avoir dû débourser la somme record de 30 millions d'euros[11].
Le nouveau champion du monde arrive en Catalogne juste à temps pour débuter la saison 2003/4. Sous son impulsion, le Barça retrouve des couleurs et termine à la deuxième place du championnat. La même année, Ronnie est désigné Meilleur footballeur de l'année FIFA et meilleur joueur de la Liga. Très vite, il remplace dans le c½ur des supporters blaugranas ses prédécesseurs Rivaldo, Ronaldo et Romário. Il jouit d'une popularité qui dépasse désormais le cadre du football comme en témoignent ses nombreux contrats publicitaires.
L'année suivante, il se forge un véritable statut de héros auprès des supporters locaux en inscrivant neuf buts en Liga et, surtout, en adressant d'innombrables passes décisives à ses partenaires tout au long de la saison. Il livre le plus beau match de Ligue des champions contre Chelsea, et est sacré Meilleur joueur de la Ligue des Champions 2004-2005. Ronaldinho, au sommet de son art, mène le club catalan vers son 17ème titre national, le premier depuis 1999.
La saison 2005-2006 voit Ronaldhino remporter le Ballon d'or, considéré comme la récompense suprême pour un joueur. Insatiable de trophéees, il remporte une nouvelle fois la Liga ainsi que la prestigieuse Ligue des Champions. Sa saison est cependant contrastée par la piètre prestation qu'il offre durant le mondial en Allemagne.
Dans le même temps, il devient père d'un garçon, João[12], né le 25 février 2005, qu'il a eu avec Janaina Nattielle Viana Mendes, ancienne danseuse du Domingão do Faustão. En janvier 2007, Ronaldinho est devenu citoyen espagnol.[13]. À l'automne 2007, Chelsea propose 70 M¤ au FC Barcelone pour enrôler Ronnie.
Palmarès
Palmarès (club)
* Champion d'Espagne : 2005, 2006 (FC Barcelone).
* Vainqueur de la Ligue des Champions : 2006 (FC Barcelone).
* Supercoupe d'Espagne 2005 2006
* Finaliste championnat du monde des clubs en 2006
* trophée Ramon de Carranza 2005
* Coupe de Catalogne 2003 et 2004
* trophée Gamper 2003 et 2004, 2006 et 2007
* Finaliste de la Coupe de France : 2003 (Paris SG).
* Vainqueur de la Coupe Intertoto : 2001 (Paris SG).
* Vainqueur de la Copa Sul : 1999 (Gremio).
* Champion du Rio Grande do Sul : 1999 (Gremio).
Carrière internationale
* Vainqueur de la Coupe du monde : 2002 (Brésil) avec 2 réalisations et 3 passes décisives.
* Vainqueur de la Coupe des Confédérations : 2005 (Brésil) avec 3 réalisations.
* Vainqueur de la Copa America : 1999 (Brésil).
* Finaliste de la Coupe des Confédérations : 1999 (Brésil).
* Tournoi pré-olympique 2000
* Champion du monde Cadets 1997
Distinctions personnelles
2006
* Joueur de l'équipe de Onze Mondial
* Joueur de l'équipe UEFA
* Onze d'argent
* Joueur de l'année FIFpro
* Meilleur joueur de la Ligue des Champions 2005-2006
* Le plus beau but de l'année selon la Gazzetta dello Sport
* King Player
* Nommé au FIFA 100
* Plus beau but selon la presse espagnole.
2005
* Ballon d'or
* Joueur de l'équipe UEFA
* Onze type établi par le journal sportif français « L'Équipe ».
* Meilleur footballeur de l'année FIFA
* Joueur de l'année trophéee FIFPRO
* Joueur de l'année World Soccer Awards
* Onze d'or
* Meilleur attaquant de la Ligue des Champions 2004-2005
* Rec.sport.soccer Player of the Year Award :
* Rey del Fútbol de Europa (Journal El País):
* Meilleur attaquant d'Europe 2004/2005
* Meilleur joueur latino-américain par l'agence EFE
* Prix « Hors-concours » - COB[21]
* Plus beau but C1 2004/2005
2004
* Joueur de l'équipe UEFA
* Rey del Fútbol de Europa (Journal El País)
* Rec.sport.soccer Player of the Year Award
* Joueur de l'année World Soccer Awards
* Meilleur footballeur de l'année FIFA
* Onze de Bronze
* Meilleur joueur de la Liga 2005
2003
* Plus beau but de la saison 2002/2003 avec le PSG
* Meilleur joueur de la Liga 2003/2004
2002
* Onze de Bronze
* Ballon d'argent brésilien
* Meilleur buteur des qualif. pour les JO 2000
1999
* Meilleur buteur de l'état du Rio Grande do Sul
* Meilleur joueur de la Coupe des Confédérations 1999
* Meilleur buteur de la Coupe des Confédérations 1999
1997
Les buts mémorables
* Il marquera un but d'anthologie face au Venezuela : coup du sombrero sur un défenseur, aile de pigeon pour éliminer un autre, avant de crucifier le gardien d'un tir croisé (Brésil-Venezuela).Le but en vidéo.Dès le lendemain une télé brésilienne émet déjà une comparaison entre son but et celui de Pelé contre le Pays de Galles lors de la Coupe du Monde. 1958[22][23].
* Il inscrit un but exceptionnel en quart de final contre l'Angleterre (2-1) : un coup franc de plus de quarante mètres, excentré sur le coté droit Le but ; Ronaldinho lobe Seaman, alors que tout le monde s'attendait à un centre.(Brésil-Angleterre)[24]
* Ronaldinho, depuis le milieu du terrain, dribble toute la défense pour inscrire un but qui fut élu plus tard « plus beau but de la saison 2002/2003 ». (PSG-Guingamp)[25]
* 3 septembre 2003 : il marque son premier but en Liga face au FC Séville (1-1). En dribblant 2 défenseurs suivi d'une frappe surpuissante des 30 mètres qui finit en transversale rentrante, Ronaldinho fit lever tout le Camp Nou. (FC Barcelone- FC Séville)Le but
* 9 mars 2005 : contre Chelsea Ronnie, à l'extérieur de la surface, marque un but – qu'il considère comme le plus beau but de sa carrière – après une danse devant le défenseur de FC Chelsea. FC Barcelone-Chelsea FC)Le but
* 26 août 2005 : après une démonstration technique, de dribble et de puissance, Ronaldinho a marqué le plus beau but de la Ligue des Champions 2004-2005, la frappe en lucarne contre le Milan AC en phase de poule[26].
* 25 novembre 2006 : lors du match FC Barcelone - Villareal, Xavi Hernandez a proximité de la surface, adresse à Ronaldinho une passe lobée. À 10 mètres des buts, décalé à la droite du but, Ronaldinho Gaucho contrôle de la poitrine, se met dos au but et place un retourné acrobatique dans le coin gauche du but. Le public montrera qu'il a assisté à « un but d'anthologie », « digne de figurer dans le classement des plus belles actions », selon la presse espagnole, en agitant des mouchoirs blancs dans le Camp Nou[27].Le but
* Saison 2007-2008, malgré la défaite du Barça en Liga à l'Atletico Madrid (2-4), Ronaldinho ouvre le score d'un retourné aux environs du point de pénalty, ce qui confirme son retour en forme
Divers
* Selon un classement publié par le magazine américain Forbes, le stratège barcelonais Ronaldinho est le joueur ayant gagné le plus d'argent en 2006 avec 23,5 millions d'euros de recettes réalisées l'année dernière[28].
* Suite à l'élimination du Brésil par la France lors de la Coupe du monde de football 2006, une statue représentant le joueur[29] a été détruite par le feu.
* Ronaldinho marqua son premier but en coupe du monde en 2002 contre la Chine, match à l'issue duquel il est élu homme du match. Il a participé aux 3 buts du Brésil.
* Octobre 2005 : Nike offre à Ronaldinho des chaussures en or 24 carats.
* Juillet 1999 : le magazine brésilien Placar lance un vote afin de lui trouver un nom. Une proposition rallie près de la moitié des suffrages : Ronaldinho Gaucho, en référence à sa région natale où domine l'élevage bovin, et où nombreux sont les cavaliers gardiens de bétails, les gauchos[30][31].
* 19 novembre 2005 : à Madrid, le choc de la 12e journée de Liga entre le Real et le Barça tourne à la démonstration en faveur des blaugranas (0-3). Ronaldinho s'offre un doublé et les applaudissement du public madrilène, chose qui ne s'était pas produite depuis l'époque où Diego Maradona jouait au Barça.
* Depuis août 2005 : ambassadeur contre la Faim pour le Programme alimentaire mondial (PAM).
* Depuis le 11 août 2006 : ambassadeur de bonne volonté des Nations unies, porte-parole de l'ONU pour le sport au service du développement et de la paix.
Déclarations
Du joueur
* Sur le Brésil:
« Pour moi, jouer pour son pays est le plus fort, le plus important », affirme-t-il[32]
* La vie selon « Ronnie »:
« C'est mon idole (son grand-frère). Il a vécu beaucoup de choses et m'a toujours prévenu de ce qui allait m'arriver. Grâce à ses conseils, je me suis acharné. Même après les séances d'entrainement sur le terrain, sur la route qui conduisait au stade, à la maison, dans mon lit, 24 heures sur 24, je vivais et respirais foot. Comme beaucoup de Brésiliens, je suis né avec un ballon et j'ai grandi avec, jusqu'à devenir professionnel à dix-sept ans. Après, tout est venu naturellement. Toute ta vie tourne autour du football. Je vis pour lui. Je mange, je respire, je dors pour lui. Je souffre, je travaille pour lui. Donne-moi un ballon et je deviens le plus heureux des hommes. En match cela devient un pur moment de plaisir, un instant magique où le monde devient fantastique ». [33].
* Sur Barcelone:
« Je suis arrivé à Barcelone quand tout le monde espérait des changements, explique Ronaldinho. La période était délicate et pourtant j'ai senti que ça allait bien se passer. L'accueil qu'on m'avait réservé à mon arrivée m'avait beaucoup touché. Visiblement, j'étais attendu. Après, tout s'est fait naturellement. Ici, je me sens vraiment chez moi. »[34]
* Sa motivation et ses caractéristiques :
« Je ne me prends pas pour un dieu et j'ai encore beaucoup de choses à apprendre pour m'améliorer et grandir comme joueur. C'est une chose d'être un bon joueur, mais les Maradona, Romário, Hristo Stoichkov, Zidane, Ruud Gullit, Marco van Basten, Frank Rijkaard, Rivaldo ou Ronaldo ... ce sont les meilleurs !
« J'adorais dribbler. J'ai appris dans mon salon contre les meubles et entre les chaises, ou dans le jardin contre mon chien. C'est toujours ce que je faisais pour m'entraîner »], se souvient-il.
Mon frère est un vrai héros pour moi. C'est un exemple, que ce soit en tant que père, frère ou footballeur[
« Avant, je pensais toujours à des choses bizarres. J'étais vraiment dans la lune. Quand j'ai vu le sourire de Romário en finale de la Coupe du Monde de la FIFA 1994, je me suis dit : « Voilà à quoi je voudrais ressembler ». Plus tard, quand Ronaldo a été élu Joueur Mondial de l'Année, j'ai pensé que je voulais être comme lui...
* Sur le PSG:
« J'ai passé de très bons moments avec le PSG. Mais là-bas, parfois, j'ignorais totalement jusqu'au dernier moment si j'allais jouer. C'est comme ça... je ne regrette pas d'avoir joué à Paris. J'y ai quand même appris des choses car Paris est un bon club. Passer par le PSG m'a aidé à atteindre mon niveau actuel. D'ailleurs, je suis reconnaissant et je remercie encore les gens que j'ai connus là-bas.
Sur le joueur
* Pelé et Maradona :
« Il évolue un niveau au-dessus des autres », estime Diego Maradona tandis que le roi Pelé le considère comme « un artiste du ballon
* Michel Platini :
« Vous savez, le football est un art. Et Ronaldinho est un des plus grands artistes actuels. Ce gars rend le football meilleur et plus beau. Il y a des joueurs comme cela pour qui j'achèterais un billet pour les voir jouer. Pour moi, Ronaldinho est entré dans le panthéon des légendes
* Une autre star française, Raymond Kopa :
« Je crois que c'est le Barça qui lui permet de jouer à un niveau exceptionnel. Quoique je me souvienne avoir dit à Zidane, le jour où le Real de Madrid a perdu 0-3 à Bernabeu, que Ronaldinho n'avait eu besoin de l'aide de personne pour mettre deux buts !
* Jean-Pierre Papin :
« Ronaldinho est le dernier grand magicien. Il incarne à la fois la dernière passe et le but impossible. C'est un génie doté d'une grande humilité au service du plaisir. Il s'attache à en donner aux spectateurs et à en prendre lui-même.
* Journaliste :
"Plus qu'un brillant footballeur, Ronaldinho est un phénomène de notre temps : il est le champion qui sourit et qui incarne la joie sur les terrains de football...Avec Ronaldinho, les schémas les plus stricts explosent: il les métamorphose en combinaisons enchanteresses. Où qu'il passe, sur tous les gazons de la planète, Ronaldinho rend le sourire aux spectateurs et les emmène faire la fête avec lui", écrit avec jubilation Luca Caioli, correspondant d'un journal italien en Espagne
* Gianluca Zambrotta :
"Ronaldinho est un joueur hors du commun... Ronnie a une capacité à toucher le ballon que je n'avais jamais vue avant. Il s'amuse beaucoup avec la balle au pied et il est le seul dans sa catégorie
* Fabio Cannavaro, Ballon d'or 2006 et Meilleur footballeur de l'année FIFA 2006:
"Ronaldinho me plaît parce qu'il est comme le soleil, positif, souriant, et avec le ballon il fait ce qu'il veut. Aujourd'hui, c'est le joueur qui régale le plus les gens
* L'ex-entraîneur du Real Betis Séville, Luis Fernandez :
« Souvent, on peut l'arrêter, il faut avoir beaucoup de chance pour le faire. Lors de sa première année avec moi, les 6 premiers mois d'adaptation furent difficiles. Ensuite, il a gagné le Mondial. La seconde année a été différente mais c'est comme s'il était mon fils, je l'ai vu grandir. Il est grand, c'est le meilleur joueur du monde
* Gennaro Gattuso :
"C'est un des rares joueurs à pouvoir faire la différence à tout moment"
Bibliographie
* Michael O'Connell, Ronaldinho, Ed. Artnik, 15 mai 2006 (ISBN 190538212X)
* (fr) Luca Caioli, Ronaldinho : Le champion à l'éternel sourire, Ed. Solar, 5 octobre 2006 (ISBN 2263042881)
* Jethro Soutar, Ronaldinho, Ed. Robson Bks, 20 novembre 2006 (ISBN 1861059787)
Filmographie
* 2006 : Ronaldinho, la sonrisa del futbol